Création d’un large puits de carbone dans la région de Chaudière-Appalaches par la reconstruction des sols et l’afforestation d’anciennes mines d’amiante
Publications et ressources en lien avec ce projet/Publications and resources related to this project:
- Stability of carbon pools and fluxes of a Technosol along a 7-year reclamation chronosequence at an asbestos mine in Canada
- Novel soil reconstruction leads to successful afforestation of a former asbestos mine in southern Quebec, Canada
- Afforestation of Former Asbestos Mines in Quebec, Canada: An Efficient Nature‐Based Climate Solution that also Leads to Gains in Biodiversity
Ce projet de stage postdoctoral (2019-2021) a eu pour objectif de créer un large puits de carbone dans la région de Chaudière-Appalaches par la reconstruction des sols et l’afforestation d’anciennes mines d’amiante.
Plus spécifiquement, cette étude a permis de: (I) Évaluer les taux de survie et de croissance juvénile de plusieurs espèces (provenances et clones) des arbres plantés et estimer le potentiel de séquestration du carbone; (II) Mesurer la quantité des réserves de carbone et les flux annuels de CO2 et CH4 selon les divers scénarios de reconstruction des sols pour prédire les quantités de carbone pouvant être stabilisées/stockées à plus long terme; (III) Évaluer la qualité des sols reconstruits et des microsites de plantation (nutriments, eau, composition et fonctions des communautés microbiennes, caractéristiques physiques).
À noter que projet comportait un 4ième volet auquel je n’ai pas personnellement assisté et qui consistait à étudier la perception et le niveau d’acceptabilité des communautés avoisinantes quant aux technologies de restauration écologique préconisées, et de suivre l’évolution de la perception et du niveau d’acceptabilité en lien avec les résultats obtenus à court terme.
🇬🇧
This postdoctoral research project (2019-2021) aimed to create a large carbon sink in the Chaudière-Appalaches region through soil reconstruction and afforestation of former asbestos mines.
More specifically, this study allowed for:
(I) Evaluating the survival rates and juvenile growth of various tree species (provenances and clones) planted, as well as estimating their carbon sequestration potential;
(II) Measuring carbon stock levels and annual CO2 and CH4 fluxes under different soil reconstruction scenarios to predict the amounts of carbon that could be stabilized/stored in the long term;
(III) Assessing the quality of reconstructed soils and planting microsites (nutrients, water, microbial community composition and functions, physical characteristics).
It should be noted that the project included a fourth component, which I did not personally participate in, focused on studying the perception and level of acceptability among neighboring communities regarding the ecological restoration technologies used, as well as monitoring how perceptions and acceptability evolved based on short-term results.

Laisser un commentaire