Analyse de la vulnérabilité de la forêt québécoise aux sécheresses : impacts sur la nutrition et les communautés microbiennes
Publications en lien avec ce projet / Publications related to this project:
- Conifer epiphytic phyllosphere bacterial communities respond more strongly to rain exclusion and host species identity than to soil water content
- Inconsistent effects of nitrogen canopy enrichment and soil warming on black spruce epiphytic phyllosphere bacterial communities, taxa, and functions
Il s’agissait de deux projets durant ce stage postdoctoral réalisé à l’UQAM-Sciences biologiques (2017-2019). Le premier projet concernait l’effet de la sécheresse, le second, l’effet d’azote et de réchauffement des sols.
Les résultats de ces projets montrent pour le projet sécheresse des différences en terme de structure et de diversité des communautés microbiennes en fonction de l’identité des semis, du contenu en eau des sols (sécheresse) ainsi que (et ceci est surprenant), de la présence d’abris (exclusion des précipitations). Ce dernier effet (effet de la présence d’abris anti-pluie) est valable pour les communautés bactériennes de la phyllosphère, mais pas pour les biomasses totales des semis.
Pour le second projet (ajout d’azote et réchauffement des sols): les deux variables (azote, chaleur) ont influencés la structure et la diversité des communautés bactériennes de la phyllopshère. Lorsque l’on a regardé à une échelle plus fine (au niveau de l’espèce de bactérie), nous avons été capables d’identifier certains taxons qui étaient significativement plus abondants dans certains traitements (par exemple, dans les traitements de réchauffement des sols en comparaison avec les traitements d’ajout d’azote).

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